Lundi 20 août 2007
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Carcassonne... Cité médiévale, remparts magnifiques, vieille ville parfaite- ment conservée, patrimoine historique depuis 1997, blablabla...
Bon, Carcassonne on y a été, c'est pas ça du tout. En réalité, c'est une vieille ville (ça monte, ça monte, ça monte), dans laquelle il y a des boutiques - boulangeries, marchands de tout et de rien (surtout de rien, vous vous en doutez), vendeurs de katanas et d'épées en plastique plus ou moins moyen- âgeuses ... Ca c'est la base.
Et jusque là c'est gratuit. Après, dès qu'on veut faire le tour des remparts, tenter de voir pourquoi on entend des bruits de ferraille et de combats potentiels, on découvre une nouvelle population : les videurs de la ville. Sisi, ceux qui vérifient que tu as bien payé cinq euros pour avoir l'insigne honneur de grimper sur les remparts, ...
Ensuite, Carcassonne, c'est un lieu touristique au sens plein du terme. Autant dire que c'est dur de respirer : dès la première seconde où on dépasse le pont-levis, on se retrouve embrigadé dans une foule grouillante, qui tente d'accéder aux boutiques du dessus, d'en dessous, en tout cas jamais de là où elle se trouve - et on fait du sur-place.
Quand on a réussi à atteindre le haut de la première montée, on n'est pas dépaysé, il y a toujours autant de boutiques de cochonneries en tout genre, mais on se retrouve avec stupéfaction devant une maison hantée. Assez rapidement, on comprend qu'elle fait partie du paysage ambiant quand on voit des croix celtiques et des épées de Frodon - tout est intimement lié au Moyen-Âge et aux Cathares, à n'en pas douter.
Carcassonne, ça pourrait être une très jolie ville à visiter en couple ou entre amis, si la moitié de l'Allemagne et la moitié des habitants de l'Aude n'avaient pas décidé de la visiter le même jour, et si on pouvait y circuler sans risquer de repartir avec trois hallebardes en plastiques, une robe d'époque en velours, dix sucettes plus deux gratuites et une médaille gravée de la tête de son chien.
En fait, Carcassonne, c'est un bastion du capitalisme grouillant.
Bon, Carcassonne on y a été, c'est pas ça du tout. En réalité, c'est une vieille ville (ça monte, ça monte, ça monte), dans laquelle il y a des boutiques - boulangeries, marchands de tout et de rien (surtout de rien, vous vous en doutez), vendeurs de katanas et d'épées en plastique plus ou moins moyen- âgeuses ... Ca c'est la base.
Et jusque là c'est gratuit. Après, dès qu'on veut faire le tour des remparts, tenter de voir pourquoi on entend des bruits de ferraille et de combats potentiels, on découvre une nouvelle population : les videurs de la ville. Sisi, ceux qui vérifient que tu as bien payé cinq euros pour avoir l'insigne honneur de grimper sur les remparts, ...
Ensuite, Carcassonne, c'est un lieu touristique au sens plein du terme. Autant dire que c'est dur de respirer : dès la première seconde où on dépasse le pont-levis, on se retrouve embrigadé dans une foule grouillante, qui tente d'accéder aux boutiques du dessus, d'en dessous, en tout cas jamais de là où elle se trouve - et on fait du sur-place.
Quand on a réussi à atteindre le haut de la première montée, on n'est pas dépaysé, il y a toujours autant de boutiques de cochonneries en tout genre, mais on se retrouve avec stupéfaction devant une maison hantée. Assez rapidement, on comprend qu'elle fait partie du paysage ambiant quand on voit des croix celtiques et des épées de Frodon - tout est intimement lié au Moyen-Âge et aux Cathares, à n'en pas douter.
Carcassonne, ça pourrait être une très jolie ville à visiter en couple ou entre amis, si la moitié de l'Allemagne et la moitié des habitants de l'Aude n'avaient pas décidé de la visiter le même jour, et si on pouvait y circuler sans risquer de repartir avec trois hallebardes en plastiques, une robe d'époque en velours, dix sucettes plus deux gratuites et une médaille gravée de la tête de son chien.
En fait, Carcassonne, c'est un bastion du capitalisme grouillant.
Par Pattes
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Publié dans : Les vacances y'a qu'ça de vrai
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