Mardi 13 mai 2008
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Ca commence à dater, c'est complètement hors d'actualité maintenant, donc ça peut très bien sortir au grand jour...
Quand je te dis de ne pas aller le voir pour te protéger, quelle est la part de moi qui le pense vraiment, et la part qui sait que ça lui ferait plaisir et donc te retient ? Dans quelle mesure suis-je honnête envers toi ? Je suis vraiment heureux pour toi quand tu es heureuse. Mais quand tu risques de t'éloigner, ma souffrance est réelle.
Ma mère dit que forcément c'est à lui que tu parleras ; que c'est lui que appelleras quand tu iras mal. Est-ce qu'à ta place c'est ce que je ferais ? Si j'avais un comme-lui, mon âme-soeur, que j'aime que je désire qui me complète - est-ce que j'irais vers toi ? Je ne peux pas répondre - je ne me rends pas compte de ce que ça implique. La seule solution, c'est de laisser le temps passer et de voir, hein ? De tenter de rester à tes côtés malgré tout.
Si je t'écoutais, fonce trouve-toi quelqu'un prends celle que tu aimes dis-le-lui bats-toi pour l'avoir prends-toi des claques assume, je foncerais je me ferais désirable je me déclarerais je changerais mon esprit mon éducation mon âme je ne te laisserais pas partie je tenterais de t'en empêcher je lutterais je l'évincerais je t'aimerais tu le saurais.
Est-ce que je serais plus heureux, est-ce que je n'aurais plus cette boule dans l'estomac en pensant à toi avec lui, est-ce que je te ferais confiance pendant les journées, est-ce que je te laisserais le voir toutes ces heures sans te rappeler ma présence, est-ce que je me donnerais à toi pour te garder, est-ce que ça serait vraiment une solution est-ce que tu m'aimerais, est-ce que tu ne le regarderais plus ?
Est-ce qu'il y aurait un "nous" ?

Ils m'ont écrit ici